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dimanche 2 octobre 2016

Eveil à la foi 2 octobre 2016 - Dieu notre papa !

Dieu notre papa !

 Pour la première rencontre nous prenons le temps de faire connaissance entre nous.

Nous faisons aussi connaissance avec Sainte Thérèse de l'enfant Jésus (1873-1897). A une époque où beaucoup pensaient que Dieu était un juge sévère, dur et implacable, Thérèse comprend que Dieu n'est qu'Amour et miséricorde envers nous.
Sainte Thérèse de l'enfant Jésus de la Sainte Face - roses

Devenir sainte ne signifie pas grimper l'escalier de la perfection par ses propres forces, mais s'abandonner avec confiance, comme un enfant dans les bras de son père, dans la volonté de Dieu.

Oui Dieu est Amour, nous le chantons avec l'aide de Sœur Agathe.

Nous apprenons à faire le signe de croix. Les enfants ont ensuite décoré une croix, symbole de l'Amour de Dieu (voir mode d'emploi ci-dessous).

Croix faite par Léopold 

Info bricolage pour la croix en plastique fou: d'abord préchauffer le four à 150° ou Thermostat 5. Poser une feuille de papier d'aluminium sur la plaque du four, poser la croix dessus et laisser dans le four 5 minutes. Le plastique se tord et rétrécit, puis reprend sa forme plate  initiale.  Sortir la croix. 

 Chant :  L'Amour de Dieu est grand comme ça (Sœur Agathe)

R- L'Amour de Dieu est grand comme ça
est grand comme ça, est grand comme ça !
Il est pour toi, il est pour moi,
Alléluia !!!
1- Que je sois assis, que je sois debout,
En train de sourire, en train de pleurer.
Dieu me regarde et m'aime comme ça !

2- Quand je joue au foot ou bien du piano,
Que j’gratte la guitare ou bien fais dodo.
Dieu me regarde et m’aime comme ça !

3- Si j’fais une bêtise, j’dois pas la cacher,
Mais de tout mon cœur, demander pardon.
Dieu me regarde et m’aime comme ça !

4- Que je sois petit ou déjà très grand,
Je peux aimer Dieu, lui offrir mon cœur.
Dieu me regarde et m’aime comme ça !

https://www.youtube.com/watch?v=aJfNMIr8W0A



 

 Thérèse Martin  (1873-1897)

 (Ste Thérèse de l'Enfant Jésus de la Sainte Face)

Ses parents Louis et Zélie ont été canonisés l'année dernière. Ils ont eu 9 enfants mais 4 sont morts en bas âge. Thérèse est la dernière de la famille. Elle a 4 grandes sœurs, Marie, Pauline, Léonie et Céline.

Les parents de Thérèse aiment beaucoup Dieu, ils prient tous les jours en famille, et vont très souvent à la messe. La devise de la famille est: "Dieu premier servi".

Déjà toute petite, Thérèse avait le désir d'être sainte, comme ses sœurs elle a voulu être religieuse. A cet époque beaucoup de gens pensaient que Dieu était surtout sévère et exigeant et, que donc pour être saint il fallait être parfait.

Thérèse comprend que Dieu nous aime tel que l'on est, même avec nos défauts, comme un père qui aime ses enfants même s'ils font des bêtises. Elle dira même: "le bon Dieu, c'est un papa qui nous aime comme une maman".

Thérèse sait quelle ne sera jamais parfaite, mais qu'elle peut être sainte en se laissant aimer par Dieu, et en ayant confiance en lui.

L'époque de Sainte Thérèse c'est l'invention de l'ascenseur... Monter les marches de la perfection pour aller au ciel, c'est trop difficile, Thérèse choisit les bras de Jésus qui sont comme un ascenseur.



Sainte Thérèse de l'enfant Jésus de la Sainte Face - assenceur

dimanche 18 octobre 2015

Louis & Zélie Martin : canonisés ensemble le 18 octobre 2015

Louis et Zélie Martin ont honoré le mariage et la famille chrétienne, comme époux et parents exemplaires. Louis est né à Bordeaux en 1823 et s’est dédié au commerce, comme propriétaire d’un négoce de bijouterie et d’horlogerie. En 1858, il a épousé Marie Zélie Guérin, née à Alençon en 1831, où elle dirigeait une petite usine de dentelles.
Leur famille fut vraiment une petite Église dans laquelle régnait une foi joyeuse et profonde, et une charité délicate et attentionnée. Ensemble, les deux bienheureux ont parcouru les voies de la sainteté conjugale. De leur union sont nés neuf enfants, mais seules cinq filles ont survécu : quatre, parmi lesquelles Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, sont entrées au Carmel de Lisieux, et la cinquième est devenue sœur visitandine à Caen. L’exemple quotidien des parents fut décisif dans leur vocation religieuse. Marie Zélie, malade du cancer, est décédée en 1877 à l’âge de 45 ans. Son mari a traversé l’ultime période de sa vie dans la prière et entre de nombreuses infirmités. Il s’est endormi dans le Seigneur en 1894, à l’âge de 71 ans.

dimanche 6 octobre 2013

Eveil à la foi 6 octobre 2013 - avec Sainte Thérèse

  Sainte Thérèse de Lisieux

Bonjour à tous; c'est avec joie que nous vous retrouvons pour une nouvelle année. Nous souhaitons la bienvenue à toutes les nouvelles familles. Cette année nous avons choisi de faire venir vos enfants une demie heure plus tôt afin de leur donner l'occasion d'assister à la deuxième partie de la messe.

Pour cette première rencontre nous passons du temps à faire connaissance entre nous (par un jeu).
La paroisse fêtant en ce dimanche Sainte Thérèse de Lisieux, cela nous donne l'occasion de faire aussi connaissance avec cette grande sainte, proclamée docteur de l'Eglise par Jean-Paul II en 1997.

Suivant le nombre d'enfants nous ferons 2 groupes à chaque rencontre afin d'adapter les thèmes et les activités aux âges des enfants.  
Vous pourrez trouver ici, le résumé de la vie de Sainte Thérèse utilisé pour le groupe des plus grands.

Nous avons voulu insister auprès des enfants sur le fait que Sainte Thérèse cherchait à faire plaisir à Jésus dans tous les moments de sa vie, en mettant de l'amour dans toutes ses actions. 

Côté bricolage,  les enfants ont choisi des images représentant des activités de leur vie de tous les jours, afin de confectionner une fleur.  Ils l'offriront à Jésus pendant la messe.  De retour à la maison elle pourra orner le coin prière.

Prière

Petite Thérèse,
Toi qui a aimé Jésus, aide-moi à l’aimer !
Toi qui as cherché sans cesse à plaire à Jésus,
aide-moi à lui plaire !
Toi qui as souri à la vie, que je t’imite et sois joyeux
puisque Dieu m’aime !

Petite Thérèse,
Prends-moi la main, pour courir avec la Vierge Marie,
vers Jésus qui me fait signe !




Thérèse de Lisieux  (1873-1897)

 On a fait connaissance entre nous, maintenant on va faire connaissance avec une grande amie de Jésus, une petite fille qui est devenue une grande sainte, Sainte Thérèse.
L'époque de Sainte Thérèse c'est l'invention de la voiture, du téléphone, de l'ascenseur, les premières photos... 
C'est la dernière de la famille, elle avait quatre grandes sœurs, elle aime beaucoup ses parents et ses sœurs, c'est une petite fille très intelligente et très joyeuse; elle aime beaucoup la nature, les fleurs, mais surtout elle aime beaucoup Jésus et elle est très impatiente de faire sa première communion.
A l'âge de 8 ans, elle a une longue maladie que les médecins n'arrivent pas à guérir, elle doit rester au lit, elle a très mal à la tête, tout le monde s'inquiète. Un jour elle voit de son lit la statue de la vierge Marie posée à côté d'elle se mettre à lui sourire. Thérèse se sent mieux et depuis se jour elle est complètement guérie.
A 10 ans, elle a la grande joie de faire sa première communion, elle avait désiré ce moment depuis si longtemps, et s'y était préparé avec beaucoup de sérieux. Pour elle communier, c'était comme un grand câlin avec Jésus. Thérèse aime tellement Jésus qu'elle veut toujours lui faire plaisir. Tout au long de ses journées elle pense à lui. Tout ce qu'elle fait, elle veut le faire pour Jésus; faire ses devoirs, jouer avec son chien, rendre des services à la maison, prier, etc.
Quand elle n'aime pas quelque chose, elle fait des efforts et les offre à Jésus comme des cadeaux.
A 15 ans, elle aura l'autorisation de rentrer au Carmel, pour devenir religieuse comme ses sœurs. Toute sa vie elle continuera à s'appliquer à faire plaisir à Jésus, dans tout ce qu'elle fera: prière, ménage, promenade dans le jardin, etc.
Thérèse avait un grand désir de devenir sainte. Elle se savait petite mais son secret était sa grande confiance en Jésus.

"C'est l'Amour seul qui compte!"



La "PETITE VOIE"

Thérèse veut encore se rapprocher de Dieu.
Elle veut trouver une "petite voie bien droite, bien courte" qui la conduise à Lui.
Elle comprend qu'en se faisant de plus en plus petite, en faisant confiance à l'Amour de Dieu, on découvre sa miséricorde.
Elle vit avec cette parole de la Bible: 
"Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à Moi."
Devant l'immensité de cet Amour de Dieu, elle s'offre à Lui, voulant toujours donner plus d'elle même pour faire sa volonté: "O mon Dieu, je désire vous aimer et vous faire aimer, travailler à la  glorification de la Sainte Eglise en sauvant des âmes." 




A lire, pour les parents:


Ma vocation c'est l'amour
Enfin j’avais trouvé le repos... Considérant le corps mystique de l’Eglise, je ne m’étais reconnue dans aucun des membres décrits par Saint Paul, ou plutôt je voulais me reconnaître en tous...
La Charité me donna la clef de ma vocation.
Je compris que si l’Eglise avait un corps, composé de différents membres, (1Co 13,1-3) le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l’Église avait un Coeur, et que ce Coeur était BRULANT d’AMOUR.
Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Eglise, que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Evangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang...
Je compris que l’AMOUR RENFERMAIT TOUTES LES VOCATIONS, QUE L’AMOUR ETAIT TOUT, QU’IL EMBRASSAIT TOUS LES TEMPS ET TOUS LES LIEUX ... EN UN MOT, QU’IL EST ETERNEL ! ...
Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : O Jésus, mon Amour... ma vocation, enfin je l’ai trouvée,
MA VOCATION, C’EST L’AMOUR !...
Oui j’ai trouvé ma place dans l’Eglise et cette place, ô mon Dieu, c’est vous qui me l’avez donnée... dans le Coeur de l’Eglise, ma Mère, je serai l’AMOUR... ainsi je serai tout... ainsi mon rêve sera réalisé !...
Extrait 'Histoire d'une âme – récit autobiographique de Ste Thérèse



La sainteté de Thérèse
En lisant les récits des actions patriotiques des héroïnes Françaises, en particulier celles de la Vénérable JEANNE D’ARC, j’avais un grand désir de les imiter, il me semblait sentir en moi la même ardeur dont elles étaient animées, la même inspiration Céleste. Alors je reçus une grâce que j’ai toujours regardée comme une des plus grandes de ma vie, car à cet âge je ne recevais pas de lumières comme maintenant où j’en suis inondée. Je pensai que j’étais née pour la gloire, et cherchant le moyen d’y parvenir, le Bon Dieu m’inspira les sentiments que je viens d’écrire. Il me fit comprendre aussi que ma gloire à moi ne paraîtrait pas aux yeux mortels, qu’elle consisterait à devenir une grande Sainte !...
Ce désir pourrait sembler téméraire si l’on considère combien j’étais faible et imparfaite et combien je le suis encore après sept années passées en religion, cependant je sens toujours la même confiance audacieuse de devenir une grande Sainte, car je ne compte pas sur mes mérites n’en ayant aucun, mais j’espère en Celui qui est la Vertu, la Sainteté Même. C’est Lui seul qui se contentant de mes faibles efforts, m’élèvera jusqu’à Lui et, me couvrant de ses mérites infinis, me fera Sainte.
Extrait 'Histoire d'une âme – récit autobiographique de Ste Thérèse



L'enfance spirituelle
Jésus, je ne puis approfondir ma demande, je craindrais de me trouver accablée sous le poids de mes désirs audacieux...
Mon excuse, c’est que je suis une enfant, les enfants ne réfléchissent pas à la portée de leurs paroles, cependant leurs parents, lorsqu’ils sont placés sur le trône, qu’ils possèdent d’immenses trésors, n’hésitent pas à contenter les désirs des petits êtres qu’ils chérissent autant qu’eux-mêmes ; pour leur faire pIaisir, ils font des folies, ils vont jusqu’à la faiblesse... Eh bien ! moi je suis l’Enfant de l’Eglise, et l’Eglise est Reine puisqu’elle est ton épouse, ô Divin Roi des Rois... Ce ne sont pas les richesses et la Gloire, (même la Gloire du Ciel) que réclame le coeur du petit enfant... La gloire, il comprend qu’elle appartient de droit à ses Frères, les Anges et les Saints... Sa gloire à lui sera le reflet de celle qui jaillira du front de sa Mère. Ce qu’il demande c’est l’Amour... Il ne sait plus qu’une chose, t’aimer, ô Jésus... Les oeuvres éclatantes lui sont interdites, il ne peut prêcher l’Evangile, verser son sang... mais qu’importe, ses frères travaillent à sa place, et lui, petit enfant, il se tient tout près du trône (Ap 14,3) du Roi et de la Reine, il aime pour ses frères qui combattent... Mais comment témoignera-t-il son Amour, puisque l’Amour se prouve par les oeuvres ? Eh bien, le petit enfant jettera des fleurs, il embaumera de ses parfums le trône royal, il chantera de sa voix argentine le cantique de l’Amour... Oui mon Bien-Æmé, voilà comment se consumera ma vie... Je n’ai d’autre moyen de te prouver mon amour, que de jeter des fleurs, c’est-à-dire de ne laisser échapper aucun petit sacrifice, aucun regard, aucune parole, de profiter de toutes les plus petites choses et de les faire par amour...
Extrait 'Histoire d'une âme – récit autobiographique de Ste Thérèse

«Toujours prier comme si l'action était inutile et 
agir comme si la prière était insuffisante» 
Sainte Thérèse de Lisieux